mardi 26 mai 2015

À mon fils

Tes presque dix-huit ans, je me suis dit souvent
Qu’ils ont été fierté, amour à satiété
Et quand parfois au fond, je me suis retrouvée
Toi tu as eu ce don, de vite me relever
Ton rire à mes oreilles, tout comme un cri de joie
Me sort de ce sommeil, me rend tout mon éclat
Maintenant tu es un homme, le plus beau à mes yeux
Celui que je surnomme, mon garçon, mon précieux
Reste toujours ce gars, celui qui me fait rire
Ne te change pas en rat, il n’y aurait rien de pire
Si être ta maman, c’est t’avoir pour longtemps
Alors j’ai de la chance, d’avoir mon existence
Dans tes yeux bleus azur, aux reflets les plus purs
Il y a tant d’idées, tellement d’humanité
Je serai toujours là, toujours, quoi qu’il en soit
Ces mots je te les glisse, car je t’aime mon fils


Copyright © 2015 Gina Dorlea. Tous droits réservés.



samedi 16 mai 2015

État d’esprit


Si belle que la vie soit, elle est faite d’aléas.
Pour peu qu’on s’apitoie, alors plus rien ne va.
Les choses sont ainsi faites, on n’y peut rien changer.
Le cœur est à la fête, lorsqu’il se sent aimé.
Souvent on se lamente, à tort ou à raison.
Puis on se complimente, de retrouver le ton.
Rien ne sert de se plaindre, ni de se torturer.
Le temps n’est pas à geindre, il est à ricaner.
C’est un pied devant l’autre, qu’il faut pour avancer.
Pour point que l’on se vautre, après être tombé.
Mais oui la vie est belle, pour peu que l’on y croit.
Elle sera juste telle, que l’on voudra qu’elle soit.
Au diable les bourreaux, ceux qui aiment pour de faux.
Je les prendrai de haut, si c’est ce qu’il leur faut.
Au diable les sentiments, s’ils n’ont aucun retour.
Et vive la vie d’avant, on repart pour un tour.

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