vendredi 16 mai 2014

Mariage et tradition...

Ils se marièrent et vécurent heureux… Vraiment ?

N'avez-vous jamais eu cette question à l’esprit ?  Pourquoi le mariage ? Au nom de quelle sacro-sainte institution ? Se marie-t-on vraiment par amour ? Ou est-ce pour respecter une tradition qui se veut tout de même un tantinet exigeante. Ne sommes-nous pas un peu les moutons d’un troupeau, qui se jettent à l’eau, entraînant le groupe dans leur chute ? Les dindons d’une énorme farce !
Dans notre société actuelle, il faut bien le reconnaître, les divorces, par leur nombre élevé, n’ont rien à envier à cette règle tantôt plaisante, tantôt absurde, qui veut qu’un homme et une femme se jurent fidélité, loyauté et amour toute leur vie durant. Cette aberration est-elle réellement possible et saine ? « La vie est courte ! » se plaisent à clamer les pessimistes, à ceux-là même je rétorquerais «Mariez-vous et vous la trouverez certainement trop longue, comptant et égrenant les jours jusqu’à votre trépas »
Moralité : Le mariage ralenti le temps, autant qu’il blanchit les cheveux.

Copyright © 2014 Gina Dorlea. Tous droits réservés.

Boulot, boulot





Parlons peu, parlons boulot !


La vie est ainsi faite, c’est notre travail qui la construit, l’améliore, la sculpte, l’entretient. Mais nous, qui s’occupe de nous ? Nous passons le plus clair de notre existence à trimer pour alimenter notre petit cocon douillet qui en demande toujours plus à mesure qu’il reçoit. Nous travaillons pour vivre mieux mais ce même travail nous ronge de l’intérieur. Quel paradoxe !


Ah ce cher Robinson ! Il ignorait sans doute qu’il avait trouvé la solution, ou, devrais-je dire, la solution le trouva. Pas de levé à l’aube, pas de patron ressemblant cruellement à Asmodée, démon queue de serpent et haleine enflammée, pas de collègues survivant miraculeusement à leurs crises répétées d’hypocrisie aiguë. Non, rien de tout cela, juste le calme, le vide, la paix intérieure… et extérieure.

Régime bio, air pur, nudité revigorante, senteur marine et acidulée de dessous de bras pas très nets. Au diable la crise, l’économie, la politique. Des concepts bien compliqués, gérés par des illuminés notoires.
Nos seules préoccupations sur l’île de la délivrance ?…Manger et creuser un trou pour y déféquer tout notre mépris du monde moderne et meurtrier. Celui-là même qui crée les robots que nous sommes, huilés et astiqués par la médiocrité de notre société agonisante.
Merci Daniel Defoe de nous faire rêver.




jeudi 15 mai 2014

Un petit mot de bienvenue :)


Un petit mot de bienvenue :)



… Et dieu sait que j’en ai des choses à écrire, des choses qui ne demandent qu’à se coucher sur la toile de mon nouveau blog.


Jean Rostand disait : « Ecrire est la seule façon d’émouvoir autrui sans être gêné par un visage », il y a, certes, des visages qui ne procurent aucune envie de raconter. Mais lorsque ceux-ci laissent la place à un écran blanc, alors les mots papillonnent, virevoltent dans la tête et devant mes yeux. A ceux qui les liront… Merci !




Bienvenue chez moi